J'suis fatiguée. J'ai mal au dos. J'ai mal au coeur. J'ai mal partout. Et je dormais presque. Je me laissé bercé par le bus. Le chauffage actioné, il réchauffait mon corps glacé. Et puis elle est venue me parler, de son nouveau telephone. Je n'en avait rien a foutre. Ni combien elle l'avait payer, et ni combien elle aurait du le payer sans les points de fidélité. Et puis elle a déboulé sur sa randonnée. J'aurais pue lui dire que moi aussi, j'avais fais une randonée une fois, mais les mots ne venaient pas. Une fatigue immense m'envahie et ma bouche resta fermer. Je n'avais ni l'envie , ni la force de l'ouvrir, et de faire vibrer, juste au contact de l'air, mes deux cordes vocals. Je ne m'en sentais pas capable. Alors j'ai hoché la tête. Et puis j'ai refermé les yeux. Je les ai immediatement réouverts parcequ'un sentiment de gène me gagna. J'avais comme l'impression d'être observé. Alors j'ai gardé les yeux ouverts, pour qu'on arrête de regarder. Ca leur faisait de la distraction , aux bons hommes du bus. C'est vrai, une jeune fille qui dort, ça doit être captivant à regarder. Le bus c'est arreter. Je crois que c'est là mon arrêt. Je descend. Je ne regarde plus autour de moi. Un seul but au loin. Ma maison. Alors je marche. Sans regarder les piétons a côter. Sans écouter leur ragots de la journée ni même regarder leur façon de marcher, et voir si moi aussi je marche d'une façon bizzard. Non , j'avance , les yeux dans le vague. J'ai du m'arrêter au passage pieton, parcequ'une voiture arrivait sans freiner. Une autre a enchainer, puis une autre, et une c'est arrêter. Je la remercie d'un signe de la main et continue mon bout de chemin. J'ai mal au pied. Mon sac se fait lourd. J'arrive chez moi. Enfin. Mes jambes croulent sous mon poids, mais je parvient a aller m'allonger sur le canapé. Les lattent me frottent le dos. Alors je me lève. Prend mon courage a deux mains pour gagner la cuisine. Les chouquettes sont sur la table. Super. Je n'ai pas a me relever. Il y en a 30. Ca en fait cinq chacun. Je n'en prends que quatre. Il faut savoir partager. Il est 20h42. J'ai pris un cachet de vitamines. Super, peut-être que maintenant, je peux approché la fourchette de ma bouche. Il est 20h43. Et la table n'est pas mise. Heuresement. Ce n'est pas a moi de débarasser la table. Je n'en n'aurais pas eu la force. Et ni l'envie. 21h49. Entre temps, vous vous en doutez, j'ai mangé&j'ai pris ma douche. 21h49. Je vais me coucher.
Et cette crève qui m'achève.
Picture : 11h29. Je test enfin tout les module de photofiltre.